Daniel Thiery

Valavoire Vallée Sasse

 

V A L A V O I R E

 

Valavoire Titre

 

Le terroir

 

La commune de Valavoire s’étend sur 1681 hectares et domine la rive gauche de la Sasse mais sans être riveraine. Elle offre au niveau mitoyen avec les communes de Clamensane et de Châteaufort, une zone de collines et de petits plateaux s’étageant entre 800 et 900 mètres d’altitude. En montant vers le sud, les collines deviennent plus abruptes, puis ce sont des montagnes culminant jusqu’à 1800 mètres. C’est dans cette deuxième zone qu’est situé le village à 1150 mètres d’altitude.

 

Les descriptions anciennes de la commune sont pratiquement inexistantes et surtout très partielles. L’affouagement de 1698 constate seulement que le terroir de Valavoire est tout en pente, de peu d’étendue, endommagé beaucoup de ravines que les eaux pluviales causent et de plusieurs torrents et chaque chef de famille paye tous les ans au seigneur une poule pour droit de fournage, une autre poule, neuf patacs, une émine d’avoine, deux journées de leur personne et bestiaux pour droit d’habitation et une émine froment et deux barriades (brouette) paille pour droit de bouage (droit sur les boeufs). Celui de 1728 reprend les mêmes données : les habitants donnent au seigneur pour le droit d’habitation 1 émine de blé chacun et 1 corvée de 2 journées de leurs personnes et bestes, 1 autre émine de blé pour un droit de fournage et 2 barriades de paille et 1 géline, 12 patacs et sont obligés de prêter l’hommage lige [1]. Cet hommage lige, abandonné par beaucoup de seigneurs depuis le XVe siècle, subsiste encore à Valavoire au XVIIIe siècle. Il consistait pour chaque homme à prêter le serment de fidélité au seigneur, se reconnaissant comme son vassal. L’affouagement de 1774, qui est en général beaucoup plus prolixe et détaillé, est absent, document perdu sans doute. Quant à Achard, son ouvrage ne comprend pas les communes de la fin de l’alphabet. Enfin l’abbé Féraud relate seulement que le climat est excessivement froid et les habitants sont pauvres.

 

Les deux zones géographiques, l’une constituée de collines, l’autre de montagnes, ont favorisé deux types d’exploitations, céréales et cultures vivrières dans la première, élevage des troupeaux d’ovins dans la seconde. On ne connaît les cultures pratiquées dans le terroir qu’au milieu du XIXe siècle, mais elles sont le reflet des périodes antérieures, à part la culture des pommes de terre. Les céréales sont grandement majoritaires et la vigne est absente.

 

An 1836

Froment

Méteil

Seigle

Avoine

P. terre

Lég. sec

Jardin

Chanvre

Total

Hectare

70

10

10

10

3

2

1

1

107

 

Le cheptel est relativement conséquent, principalement avec les ovins qui sont la ressource essentielle des habitants. Compte tenu de la superficie de la commune, celle-ci s’élève dans les premiers rangs par rapport aux autres communes. Le nombre des bovidés est relativement important. Celui des équidés est moindre mais cependant conséquent par rapport à d’autres communes qui en sont totalement dépourvues. L’élevage porcin donne une moyenne de deux bêtes par famille.

 

An 1836

Bœuf

Bélier

Mouton

Brebis

Agneau

Chèvre

Porc

Cheval

Jument

Poulain

Mulet

Ane

Total

 

67

50

400

500

455

50

68

8

7

1

23

12

1641

 

La communauté possède en propre le moulin à blé. L’affouagement de 1698 relate qu’elle l’a acheté au seigneur, mais sans préciser la date. Il était établi au nord du village sur le torrent d’Entraix d’après la carte de Cassini.

 

L’habitat est concentré dans le village et deux hameaux, le Clot et la Borassé, ainsi que quelques fermes isolées et chaque famille possède sa maison. Il existe 50 chefs de famille et 50 maisons en 1698. En 1728, sont décomptées 28 maisons au village et 18 à la campagne. Il y eut deux périodes durant lesquelles la population fut relativement importante. Au Moyen Age où sont recensés en 1315 185 habitants, puis au XVIIIe siècle avec 229 habitants. Durant les XIVe et XVe siècles, la communauté perd 65 % de ses habitants. Il n’en reste plus que 65 en 1471. Ce taux correspond à la moyenne générale pour l’ensemble de nos communes. On est passé de 46 familles à 13, avec un abandon conséquent des terres et de l’habitat. L’exode rural, qui en général commence à partir du milieu du XIXe siècle, s’est déjà amorcé à la fin du XVIIIe siècle.

 

Population Valavoire

 

Historique du peuplement

 

La carte archéologique reconnaît qu’aucune découverte n’a été effectuée sur le territoire de Valavoire [2]. Cependant, on ne peut dissocier la partie inférieure de la commune qui est limitrophe avec celles de Clamensane et de Châteaufort. Des indices d’occupation romaine et du haut Moyen Age ont été décelés à Entraix, Saint-Véran, le Clot, la Bâtie, à Meynard et près du Serre, soit par des fragments de tegulae, soit par des sépultures sous tuiles. On a remarqué également dans la monographie de Châteaufort que, lors de la donation de 1030 faite aux moines de Saint-Victor, celle-ci s’étendait sur les communes de Châteaufort, de Valavoire et dans le territoire de la Pène à un moment où les communes n’étaient pas encore circonscrites [3].

 

 

Une occupation à l’Age du Fer ?

 

D’autre part, deux éléments architecturaux qui n’ont pas été encore décelés par les archéologues pourraient révéler une occupation protohistorique. Le premier site est situé jouxtant au sud la ferme de la Bourasse. Une petite colline allongée de 150 mètres de longueur sur 30 m de large présente quelques restes de murs en gros blocs. L’autre site est la colline de l’ancien château de Valavoire dont la face nord est constituée d’un mur également en gros blocs. Quand on compare ce mur avec ceux qui subsistent du côté ouest et qui sont médiévaux, on est frappé par la différence du matériau employé.

 

Mur 1 Valavoire Mur 2 Valavoire Mur 3 Valavoire
Mur éboulé de la Bourasse                   Mur nord de la colline du château            Mur médiéval ouest de la colline du château

 

Serre ValavoireSi le mur ouest de la colline du château correspond bien à un aménagement médiéval, celui du nord, de même que celui de la Bourasse, est typique de l’Age du Fer, murs en gros blocs, parfois cyclopéens, agencés à sec. Ils sont tout à fait comparables aux murs d’enceinte que l’on peut examiner dans les départements des Alpes-Maritimes et du Var où on les trouve en abondance [4]. Les deux zones géographiques repérées plus haut ont donc pu être vitalisées avant la période romaine. Elles étaient placées sur l’ancien chemin reliant le bassin de la Sasse à la vallée de Saint-Geniez et d’Authon, artère de communication encore vitale jusqu’au milieu du XIXe siècle. Les vestiges de cette période sont assez rares dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et méritent donc une attention particulière. Il faudrait affiner l’étude de ces deux sites pour corroborer et étayer cette hypothèse de recherche. Dernièrement, près de la ferme du Serre, nous avons reconnu sur un plateau quelques fragments de tegulae. Tout un ensemble de murs éboulés, plus ou moins alignés, en gros blocs, pourrait constituer un habitat à la charnière des périodes proto-historique et gallo-romaine. La ruine d’un cabanon construit également en gros bloc en pierre seche offre un appareil totalement différent des constructions rurales de la région.

 

 

De Valadoria à Valavoire

 

Le toponyme a évolué au cours des siècles. La première mention, vers 1030, cite le territoire de Valadoria. Charles Rostaing reconnaît deux racines pré indo-européennes, *val- et *tor- [5]. La première a une valeur oronymique, la deuxième, qui se substitue en *dor- suggère une colline allongée. Il compare la formation de Valadoria avec celle de Taloire, près de Castellane, dont la première forme connue est Taladoira qui a évolué en Talatoyra, Talatoira, Tallavoire, Talouiro, Taloire.

1030 (vers) : Valadoria

1113 : Valadoira

1135 : Valle Doria. Ici, le rédacteur du cartulaire de Saint-Victor a cherché à donner une signification à un mot inconnu. Il a transformé la racine *val- par le latin vallis, à sens de vallée, et la racine *dor- par un nom de rivière très répandu dans le midi, dora signifiant torrent, dont sont issus les Dore, Doré, Dorette, Doron et de nombreux autres comme Doire, Douron, etc. Le toponyme ainsi agencé signifiait vallée de la Doire.

1200 (vers) : Valaoira avec la chute du d.

1274 : Valaora

1309 : Vaoyra, Valaoyra

1350 : Valaeira, Valeiro

1351 : Valaoyra

1571 : Vallatoria

XVIe : Vallavoyra

XVIIe : Valavouiro en provençal, Valavoire en français.

 

 

La seigneurie de Valavoire [6]

 

Au début du XIe siècle, vers 1030, nous avons reconnu, lors de la donation faite aux moines de Saint-Victor, que le territoire de Valavoire ou une partie de celui-ci était aux mains de quatre personnages de Châteaufort. L’un de ceux-ci devait détenir une partie du terroir de Valavoire. On retrouve un de ses descendants, le chevalier de Valavoire, qui part sous les ordres de Godefroy de Bouillon pour la première croisade (1096-1099). En 1188, Guillaume de Valavoire rend hommage au comte de Provence et Jean de Valavoire participe à la cinquième croisade en 1220. Leurs descendants fournirent des chevaliers et même un évêque à Riez de 1652 à 1685. C’est cette famille qui élève un château sur la butte dominant le village, sans doute à la fin du XIe siècle. Une partie de la population se regroupe à ses pieds formant le village de Valavoire.

 

On connaît les biens du seigneur de Valavoire au moment de leur vente à la Révolution [7]. Ils sont répartis dans les deux zones géographiques que nous avons reconnues. Les premiers sont situés dans le village et ses abords, avec un domaine au village et un bâtiment contenant une écurie et un grenier à foin. Les propriétés sont composées de terres labours et d’un pré au Pré aux Aires où les habitants ont la faculté d’en faire aire (à battre le blé). L’ensemble de ces terres couvre plus de 52 000 cannes ², soit plus de 20 hectares. Le deuxième bien consiste dans le domaine du Serre, composé de deux bâtiments avec une maison d’habitation, une grande écurie, grenier à foin, loge à cochon, galetas et colombier. Les terres alentour couvrent 68 480 cannes², soit plus de 27 hectares, dont deux terres au Champ de l’église et au Champ des moines. La vente a lieu le 16 pluviose de l’An II en plusieurs lots, les plus petits acquis par des habitants de Valavoire (Jacques Davin, Melchior Aillaud, Jacques Allibert, Denis Turcan, Thérèse Aillaud veuve, Louis Aillaud, Marc Aillaud, Jean-Antoine Reymond). Pierre Libéral Bartalier, de Sisteron, achète le domaine du Serre pour 24 400 livres, ainsi que quelques autres terres. Sur un total de 55 940 livres, Bartalier de Sisteron en débourse plus de la moitié, 34 030 livres, les habitants ne pouvant se permettre de sortir de si grosses sommes. Quant au château, il fut complètement détruit.

 

 

L’église paroissiale

 

Eglise ValavoireElle est citée en 1113 et 1135 sous le titre de Saint-Pierre et dépend de l’abbaye de Saint-Victor [8]. Comme à Nibles et à Châteaufort, Saint-Victor n’est plus cité par la suite par le cartulaire. Mais l’église ne dépend pas de la prévôté de Chardavon comme les deux autres. En 1274, est cité le capellanus de Valaora, un chapelain et non un prieur s’il s’agit d’un prieuré dépendant des moines. Mais le gros problème est soulevé par la titulature attribuée à saint Pierre au XIIe siècle, alors que par la suite, l’église est dédiée à Notre-Dame de Bethléem. Ces deux titulaires sont courants à l’époque des premières églises médiévales et s’il y a changement de titulaire, c’est beaucoup plus tard et pour adopter un saint protecteur qui semble plus efficace. C’est ce qui se passera au XVIIIe siècle quand la paroisse, après avoir choisi comme patron saint Pancrace, en fera le titulaire, détrônant Notre Dame.

 

Par contre l’église d’Entraix est dédiée à saint Pierre, puis celui-ci également joint par la suite à Notre-Dame de Bethléem. Les citations de 1113 et de 1135 concernent-elles l’église d’Entraix ? Cela n’aurait rien de surprenant pour l’époque considérée. Nous sommes encore au moment des premières églises établies en milieu ouvert, non perché. C’est au cours de ce même siècle et début du XIIIe siècle que va se généraliser l’implantation du castrum et du village perché avec la création d’une nouvelle église. La première citation du castrum date d’ailleurs de 1232-1234. Vers 1350, les deux églises sont citées ensemble [9]. Le centre vital du terroir, d’abord dans un milieu de collines, avec un habitat dispersé en plusieurs exploitations, va se déplacer vers un site défensif, avec regroupement et création du village. C’est un phénomène qui s’est produit partout en Provence et il n’est pas étonnant de le retrouver à Valavoire.

 

L’église paroissiale de Valavoire présente une architecture caractéristique du XIIIe siècle. Bien orientée vers l’est, elle estPorte Eglise Valavoire composée d’une nef en arc brisé de deux travées séparées par un arc-doubleau reposant sur deux pilastres se terminant sur une base en saillie. Une corniche en quart-de-rond fait la séparation avec la voûte. Un arc triomphal à deux rouleaux sépare la nef du chœur, celui-ci plus bas que la nef et à chevet plat. La porte d’entrée, à l’ouest, offre également un encadrement formé par un arc brisé dont les huit claveaux et la clef sont disposés en alternance de pierres de taille de deux coloris. La courbure de l’extrados épouse celle de l’intrados, avec des queues appareillées. Les piédroits semblent avoir été reconstitués plus tardivement, formés de moellons équarris dont les queues ne sont pas rectilignes au parement de la maçonnerie.

 

On ne sait à quelle date furent construites les deux chapelles latérales. Une seule est signalée en 1641 et 1687, dédiée à Saint-Antoine et appartenant au seigneur de Valavoire. Elle est du côté de l’évangile, c’est-à-dire à gauche de la nef. Celle de droite a été élevée par la suite. Les visites de 1641 et de 1687 décrivent ainsi l’église : le presbytère (le chœur) et la nef sont voûtés, le couvert en bon estat comme aussy le clocher et deux cloches, l’autel de pierre de taille et sur iceluy un autre d’ardoise enchassé dans du bois rompu et sur l’autel un tableau huyle d’une crucifixion avec son cadre [10]. Cette toile est aujourd’hui en très mauvais état et mériterait une restauration car les personnages présentent une très belle facture. Elle pourrait dater du XVIe siècle, pièce la plus ancienne dans nos deux cantons.

 

A partir du XVIIIe siècle, la paroisse choisit saint Pancrace comme patron, puis celui-ci devient le titulaire. En 1707, l’église est sous le titre de Notre Dame de Bethléem, a pour patron saint Pancrace, dont la fête est le 12 mai. Elle a 8 cannes de long et 4 de large. Puis, le 19 septembre 1759, l’église est sous le titre de saint Pancrace. Le pavé du sanctuaire et de la nef est raboteux et a besoin d’être réparé en plusieurs endroits. Il n’y a point de sacristie. La chapelle de St Antoine qui est fermée par une balustrade est toute décrépie, l’autel en est fort simple et mal orné, le tableau représentant St Laurent est hors d’usage [11]. Pancrace fut martyrisé à Rome à l’âge de 14 ans pour n’avoir pas voulu renier sa foi. C’était sous l’empereur Dioclétien, vers 304-305. C’est pourquoi, vu son jeune âge, il est représenté en tout jeune homme, aux traits presque féminins. Il est l’un des patrons des agriculteurs.

 

 

Le prieuré de Valavoire

 

Il s’agit d’une petite chapellenie attachée à l’église paroissiale sous le titre de Notre-Dame de Beauvezer dotée de quelques terres et procurant un bénéfice à celui qui en recevait la collation des mains de l’évêque de Gap. Elle apparaît le 29 mai 1570 : collation du prieuré de Valavoire, vacant par incapacité de Pierre Gautier et de Jean Gabriel, à Mathieu Pistour, chanoine de la ville de Venise, puis le 3 décembre 1572: collation du prieuré de ND de Beaulieu de Valavoire vacant par incapacité [12]. C’est au moment de la Révolution que l’on connaît la valeur des biens du prieuré, ils consistent en deux propriétés estimées 257 livres. Elles seront acquises par le curé de l’époque, Gabriel Gra, pour la somme de 400 livres, sans qu’il y ait eu d’enchères, les habitants ayant laissé les biens de l’église à son propriétaire [13].

 

 

Une pierre monumentale

 

Pierre ValavoireOn ne peut quitter Valavoire sans signaler une pierre monumentale servant d’élément de chaînage d’angle pour une maison particulière. C’est une pierre de taille en grand appareil, en calcaire blanc, cassée à l’une de ses extrémités et portant une inscription et une date.

 

Elle mesure en hauteur 0,74 ; les côtés respectivement 0,42 et 0,52 ; épaisseur de 0,23. Un cartouche ciselé contient la date de 1507, le 5 étant en forme de S. Dessous, apparaît la lettre A, sans doute suivie d’autres illisibles. La hauteur des chiffres et de la lettre est de 9,5 cm. Les queues des côtés parallèles sont garnies d’une fine ciselure en oblique traitée à l’aiguille de 3 cm de hauteur. Cette pierre, par sa taille et sa facture, ressemble étrangement à deux pierres faisant office de piédroits à l’entrée ouest de l’église. Elles proviennent toutes trois d’un même monument, mais lequel, peut-être de l’ancien château démoli à la Révolution.

 

 

Synthèse et perspectives

 

La terre de Valavoire semble avoir été occupée depuis l’Antiquité. Elle était traversée par un chemin reliant deux vallées et son habitat, au cours des siècles, semble s’être concentré autour de cette artère, que ce soit dans les collines et dans les montagnes. Si les traces antiques et du haut Moyen Age sont ténues, elles révèlent cependant une occupation ininterrompue depuis au moins trois millénaires. Les différentes strates du peuplement s’y succèdent avec des pôles d’attraction et de concentration qui se sont délocalisées au gré des siècles et des circonstances historiques. Habitat perché durant la Protohistoire, descente dans les collines jusqu’au XIIe siècle, puis retour sur le même habitat perché et défensif ensuite.

 

L’interprétation des données concernant les églises de Valavoire et d’Entraix au XIIe siècle est difficile à saisir. Nous en avons fourni une qui peut être réformée ou mieux adaptée. Il en est de même pour l’occupation protohistorique avec les deux sites aux murs en gros blocs.

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[1] AD AHP C 41 et C 44.

[2] Carte archéologique de la Gaule. Alpes-de-Haute-Provence. CNRS, Paris, 1997, p. 488, n° 228.

[3] CSV, n° 714, T II, p. 60-61 : la donation concerne des pâturages et des prés par tout le territoire de Châteaufort jusqu’au fleuve Sasse et dans le territoire de La Pène et de Valavoire.

[4] Plus de 400 enceintes recensées dans les Alpes-Maritimes par George BRETEAUDEAU, Les enceintes Alpes-Maritimes, IPAAM, Nice, 1996. Voir également, COLLECTIF, Enceintes et habitats perchés des Alpes-Maritimes, APDCA, Grasse, 2004.

[5] ROSTAING Charles, Essai sur la toponymie de la Provence, Paris, 1950, p. 262 et 286-287. Egalement DAUZAT et ROSTAING, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, 1963, p. 697.

[6] D’après le Nobiliaire de Provence.

[7] AD AHP 1 Q 41.

[8] CSV n° 848, T II, p. 238 : ecclesiam sancti Petri de Valdoira et n° 844, T II, p. 226 : ecclesiam sancti Petri de Valle Doira.

[9] Citations provenant des Pouillés et du RACP, également Laplane.

[10] AD HA G 784 et 786.

[11] AG HA G 1107 et 789.

[12] AD HA G 753 et 845.

[13] AD AHP 1 Q 40. Procès-verbaux des 5 et 20 janvier 1791.

 

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