Daniel Thiery

Cadre Durance

 

Le cadre géographique

 

Le territoire

 

 

Entre Sisteron et Tallard, sur une distance de 40 KM, 9 communes côtoient la rive gauche de la Durance. Ce sont, à partir du sud, Valernes, Vaumeilh, Sigoyer, Thèze, Claret, Curbans, Urtis, Venterol et Piégut. Le fleuve étant orienté nord-sud, ces communes bénéficient d’une exposition ouest, largement ensoleillée, surtout en hiver. La faible altitude des rives, 550 m en moyenne et la remontée de l’air chaud en provenance des côtes méditerranéennes par le couloir durancien, garantissent des gelées hivernales. La vallée offre un premier plateau dominant le fleuve d’une cinquantaine de mètres. Très large à certains endroits, jusqu’à 3 à 4 kilomètres dans les communes de Valernes, Vaumeilh, Sigoyer et de Thèze, plus resserré pour les autres, il permet de disposer de grandes surfaces planes, faciles à cultiver et bien exposées. Vers l’est, ensuite, s’étagent une ligne de collines, puis de petits plateaux, enfin de montagnes culminant à plus de 1200 mètres. Elles sont coupées par de nombreuses ravines. Très boisées durant l’Antiquité et le haut Moyen Age, elles furent progressivement mises à nu, favorisant une dégradation du terroir en contrebas par les ravages des eaux libérées de toute entrave. Exposées à l’ouest et non à l’ubac, elles n’étaient d’ailleurs guère propices à des forêts de haute futaie. Nous allons tenter de retracer les grandes étapes de la colonisation par les hommes de cette entité géographique bien particulière.

 

 

Préhistoire et Antiquité

 

La période préhistorique a livré sur le premier plateau et sur les premières pentes des collines du matériel lithique remontant au plus tard à l’époque néolithique qui débute en Provence vers - 6000 ans. C’est l’époque des premiers agriculteurs et pasteurs, avec l’apparition de la poterie modelée. Encore chasseurs et cueilleurs, la Durance offrait quantité de poissons à consommer et les forêts étaient giboyeuses. Les découvertes étaient peu nombreuses par manque d’investigation jusqu’en l’année 2000 où une prospection inventaire archéologique sur les communes de Claret, Venterol et de Thèze en ait révélé d’autres plus substantielles [1]. Il s’agit de silex découverts isolés et de stations de taille livrant des déchets. Le matériau utilisé ne provient pas de la région. Il était importé brut et taillé sur place, ce qui indique des échanges inter-régionaux. Les collines et montagnes, ravinées depuis des siècles, n’ont livré aucun matériel.

 

La période antique est par contre mieux documentée avec quelques gisements de l’Age du fer et surtout de l’époque romaine. Tout le territoire a livré des indices, principalement des tegulae (tuiles plates à rebords), des fragments de céramique, des tombes sous tuiles et quelques inscriptions lapidaires. Nous les énumérerons pour chaque commune. Si le premier plateau de la Durance a fourni de nombreux sites, les collines et les petits plateaux intercalés entre eux et la montagne en ont livré également. L’occupation du territoire apparaît beaucoup plus dense qu’à la période précédente.

 

 

Le problème de la voie Domitienne entre Sisteron et Tallard

 

On sait depuis longtemps que la Durance a constitué une voie de pénétration primordiale depuis l’Antiquité et sans doute déjà auparavant. A l’époque romaine, elle était la voie principale reliant Rome au sud de l’Espagne. Elle franchissait le Rhône aux abords de Beaucaire et de Tarascon, passait à Saint-Rémy-de-Provence (Glanum), Cavaillon (Cabellio), Apt (Apta Julia), à Céreste (Catuiacia), au sud de Forcalquier à Notre-Dame des Anges (Alaunium) pour parvenir à Sisteron (Segustero). A cette station, la voie Domitia était rejointe par deux autres provenant du littoral méditerranéen, une venant de Fréjus par Draguignan et Riez, l’autre venant de Nice-Cimiez par Vence, Castellane, Senez et Digne.

 

De Sisteron le tracé empruntait ensuite la rive droite pour passer à Monêtier-Allemont (Alabons ou Alabonte ou Alamonte), puis Gap (Vapincum), La Bâtie Neuve (Ictodurus), Chorges (Caturigomagus), Embrun (Eburodunum), Briançon (Brigantio) pour parvenir au Mont Genèvre à 1854 m. le col le moins élevé des Alpes. C’était ensuite Suse et Turin.

 

Ce tracé est attesté par plusieurs documents de l’époque romaine et par la carte dite de Peutinger, copie faite au Moyen Age d’une carte établie au Haut Empire et perdue. Il est corroboré par des bornes milliaires implantées tous les 1 480 mètres (mille romains) dont quelques-unes ont été retrouvées. Il était jalonné de stations routières, mansiones, établies tous les 30 KM, avec auberges et relais pour les chevaux. Une partie d’entre elles a été localisée. Cette voie Domitia a continué sa vocation de route internationale au Moyen Age, non seulement pour les voyageurs et les commerçants, mais aussi pour les pèlerins allant à Rome ou à Saint-Jacques de Compostelle.

 

Un problème subsiste cependant pour le tronçon Sisteron-Tallard. Si la station d’Alabons (Le Monêtier) est attestée, les archéologues sont d’avis de la situer « à cheval » entre Le Monêtier et Claret, c’est-à-dire au passage de la Durance. Les témoins archéologiques sont aussi abondants aux deux endroits. D’autre part, lors de la création de l’autoroute A 51 sur la rive droite, aucun élément probant n’a pu confirmer le tracé [2]. Le doute subsiste donc.

 

Pour notre part, nous émettons une hypothèse que nous allons tenter d’étayer le plus solidement possible. Elle consiste à proposer deux voies parallèles, de chaque côté du fleuve. Si l’on ne peut éliminer le passage sur la rive droite qui a été ensuite repris par les routes royales, rien n’empêche un tracé sur la rive gauche pour plusieurs raisons.

 

 

Un passage par la vallée de l’Avance

 

Pour un voyageur venant du sud et allant en Italie, ou inversement, le passage par Gap (Vapincum) constitue un détour important. Cette cité recevait une voie venant de la vallée du Rhône, de Valence en passant par Die et Veynes. Elle constituait un passage obligé pour se rendre d’Italie à Lyon, mais inutile en cas contraire. Le passage sur la rive gauche à partir de Sisteron permettait de progresser jusqu’au pied de Venterol près des Tourniaires et d’emprunter la vallée de l’Avance jusqu’à La Bâtie-Neuve. On gagnait ainsi une dizaine de kilomètres, ce qui est loin d’être négligeable.

 

 

Les Hospitaliers

 

Quand les Hospitaliers s’installent à Saint-Gilles au début du XIIe siècle, leur vocation les pousse à fonder des maisons le long de la Durance. Aussi, ils créent une première commanderie à Manosque en 1149 et immédiatement après une autre à Claret, puis à Tallard en 1215 avec un membre à Venterol aux Tourniaires. Leur vocation de protéger et d’accueillir les pèlerins se fixe sur un passage où ils transitent. Comme on sait par ailleurs que les voies du Moyen Age se sont superposées aux voies romaines, le tracé sur la rive gauche prend de l’ampleur. Parallèlement, les Hospitaliers ont préféré Claret au Monêtier. La chapelle et le cimetière des Tourniaires à Venterol sont situés en plein champ, en dehors de tout habitat, sur un plateau dominant la Durance, au bord d’un ruisseau. Elle fait face à la vallée de l’Avance. Dédiée à saint Jean-Baptiste, le chevet orienté vers l’est, elle offre toutes les caractéristiques des premières églises rurales du XIe siècle. Abandonnée et en partie détruite, elle est réhabilitée au début du XXe siècle, puis entièrement restaurée en 1985. L’église de Venterol avait récupéré un coffret avec les reliques de saint jean Baptiste que, par tradition, on tient avoir esté apportées de St Jean de Hierusalem lhorsque les Templiers avoient un couvent dans ceste paroisse, consistant en une partie de machoire et une dant encore enchassée, le tout de couleur roussâtre (Visite pastorale de 1641). Il devait exister ou un pont ou un bac sur la Durance à l’endroit où est indiqué sur la rive droite le lieu-dit La Drague.

 

 

La station d’Alabons et Notre Dame d’Alamond à Clamensane

 

La station romaine d’Alabons a donné son nom au village de Monêtier-Allemont. Mais comme on l’a vu plus haut, il n’est pas certain qu’elle soit sur la rive droite. Quand les Hospitaliers s’installent à Claret, ils fondent ensuite deux membres, l’un à Vaumeilh, l’autre à Clamensane. Ce dernier établissement était situé au lieu-dit La Clastre près du torrent des Naisses qui se jette dans la Sasse. Ils y avaient construit une église sous le titre de Notre-Dame d’Alamond. Cette titulature est mentionnée par un cadastre de 1734 [3]. Il ne reste plus aucune trace de l’édifice, mais la tradition orale ne l’a pas oublié, les habitants y ont élevé en 1863 une croix en souvenir des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem portant une inscription et une croix de Malte. Les Hospitaliers ont donc transféré le vocable Alamon/Alabons à Clamensane. Ce fait indique encore que la station romaine était située sur les deux rives du fleuve.

 

 

Les implantations monastiques au Moyen Age

 

De Sisteron, en remontant par la rive gauche de la Durance, la voie est jalonnée de prieurés. On rencontre d’abord celui de Saint-Didier entre Sisteron et Valernes appartenant à l’abbaye d’Aniane à qui il faut associer celui de Saint-Marcellin. Valernes est aux mains de Saint-Victor. Puis c’est le prieuré de Chane sur la commune de Vaumeilh fondé par l’abbaye d’Aniane et sa succursale de Saint-Benoït à Sigoyer. A Thèze, ce sont les moines de Cluny avec un prieuré à Théze et un autre à Sigoyer. Ensuite on rencontre la commanderie des Hospitaliers à Claret qui essaimera à Vaumeilh et Clamensane. Puis l’abbaye de Psalmody au Rousset, les Bénédictins de l’Ile Barbe à Saint-Pierre de Curbans et enfin de nouveau les Hospitaliers aux Tourniaires. Ces monastères sont implantés sur le premier plateau dominant la Durance tout le long de la voie. Ils investissent cette longue bande de terre qu’ils mettent en culture pour leur profit. La voie leur donne un accès aisé tant au nord qu’au sud. Ils peuvent même contrôler le passage des voyageurs et des marchandises et prélever des taxes aux péages. Un de ceux-ci est attesté sur la commune de Vaumeilh tenu par les moines de Chane. Des bacs permettaient de passer sur la rive droite. Celui de Thèze est encore en la possession de l’abbaye de Cluny en 1728 : il y a un bac sur la rivière Durance qui appartient au prieur. Les habitants sont obligés lors que l’on fait faire une corde de lui fournir 4 livres de chanvre par maison, moyennant quoi ils ne doivent aucun droit en passant ledit bac. Celui de Claret fonctionnera jusqu’à la création d’un pont.

 

Carte des deux voies et des implantations monastiques de la rive gauche de la Durance

 

Carte Prieurés Durance

 

Le Grand Chemin royal

 

Dans les affouagements des XVIIe et XVIIIe siècles, la voie est qualifiée de Chemin de Viguerie, c’est-à-dire pour nous aujourd’hui une route départementale. Elle est à la charge de la viguerie de Sisteron. Un texte des archives de la commune de Claret l’appelle le Grand Chemin [4]. Marc de Leeuw a relevé des termes encore plus significatifs employés au Moyen Age pour qualifier cette voie. Elle est dite iter regium quo iter Sistaricensium (chemin royal qui va à Sisteron), ainsi que via publica [5]. Ces trois appellations font référence à une voie médiévale superposée à une ancienne voie romaine. Il s’agit d’une route non pas « départementale », mais « nationale ». La carte de Cassini de la fin du XVIIIe siècle la signale de Sisteron à Claret, mais ensuite jusqu’au-delà de Curbans, il n’existe aucun tracé. Il est probable qu’elle avait alors perdu de son importance. Pourtant lorsque l’Agent voyer vient l’examiner en 1863 il constate qu’elle est en bon état et accessible au roulage sur tout son parcours. Elle a seulement besoin d’être élargie de 3 à 5 mètres et seulement rectifiée en quatre endroits seulement [6].

 

 

La Durance, une voie navigable de commerce

 

Depuis l’Antiquité le fleuve a été le vecteur essentiel des marchandises. C’est par lui que se faisait le maximum d’échanges des produits de la montagne et de la mer. Le trafic est attesté au temps des Romains et au Moyen Age par plusieurs textes explicites [7]. On y transportait par radeaux le sel de la mer, essentiel pour les hommes mais aussi pour les nombreux troupeaux. De la montagne descendaient les marbres, les minéraux précieux, les produits de l’élevage et les céréales. Par flottage, d’immenses trains de bois de charpente allaient vers les villes de la côte pour la construction navale et les habitations. Pour les moines chalaisiens de Boscodon et ceux de Prads par la Bléone, ce trafic était l’une de leurs principales activités. Certains pauvres paysans de la Haute Bléone étaient devenus des spécialistes dans le flottage du bois et gagnaient ainsi de quoi nourrir leur famille.

 

 

Un tracé à reconstituer

 

Voie romaineIl y aurait donc à compléter cette hypothèse de recherche par l’examen de textes complémentaires et l’enquête sur le terrain. Certaines portions du tracé sont encore bien visibles, ainsi celle, rectiligne, qui du château de Saint-Didier monte jusqu’à la rivière Sasse. Il se prolonge ensuite par un tracé également bien rectiligne sur les communes de Valernes et de Vaumeilh. Il serait peut-être judicieux d’examiner le parcellaire autour de cette voie pour tenter de déceler une organisation antique. Ces éléments supplémentaires pourraient peut-être confirmer nos premières constatations.

 

 

Le Moyen Age

 

 

A la suite de la chute de l’Empire Romain, les sources sont complètement absentes. Elles ne reprennent qu’en 739 lors de la donation faite par le patrice Abbon à l’abbaye de Novalaise de la corte Valerignaca. Il s’agit d’un domaine de type carolingien tel que nous l’avons décrit dans la première partie. Ce domaine est situé dans la commune de Valernes, mais sans être assuré de sa localisation. Il est peut-être repris par le domaine de Saint-Heyriès au XIe siècle quand celui-ci échoit aux moines de Saint-Victor. Trois autres curtis sont citées par le même document, Kalares, Venavella et Ciconolia, pouvant correspondre à Claret, Vaumeilh et Sigoyer. Mais, faute de preuves suffisantes, ces assertions sont sujettes à caution. Restent les toponymes, cour et ville, parvenus jusqu’à nous, qui peuvent faire référence à un tel type d’implantation. Vaumeilh présente un Devant Ville, Sigoyer un Champ la Cour et un Champ de la Ville, Thèze un Pré la Cour et un Devant Ville, Venterol un Villard Lacour. Trois cimetières des sarrasins sont également cités à Sigoyer et à Thèze. Il est également probable que la voie par la rive gauche de la Durance n’a pas été abandonnée puisqu’on la retrouve plus tard comme voie royale. Le pays présentait toujours la même attraction qu’il avait connue durant l’Antiquité et qu’il va de nouveau connaître après les troubles de la période sarrasine.

 

En effet, dès le début du XIe siècle, les moines réinvestissent le territoire. L’abbaye de Cluny est mentionnée à Thèze dès 998. L’abbaye du Languedoc d’Aniane s’installe en 1045 à Chane sur la commune de Vaumeilh, puis prend possession de deux domaines à Valernes, Saint-Didier et Saint-Marcellin. Elle fonde une église dédiée à Saint-Benoît à Sigoyer sur un domaine leur appartenant. Saint-Victor s’installe à Valernes sans doute dans le domaine de Saint-Heyriès en 1069 où existe déjà une église. A Claret, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem créent une commanderie qui essaime à Vaumeilh et à Clamensane et sans doute à Venterol, aux Tourniaires. L’abbaye de Psalmody investit le domaine du Rousset sur la commune de Curbans, celle-ci étant détenue par les moines de l’Ile Barbe de Lyon. Toutes ces implantations sont élevées en milieu ouvert, non défensif, dans le couloir qui longe la rive gauche de la Durance.

 

Lors de l’incastellamento, ces fondations ne vont pas toutes disparaître, mais le perchement va diriger la population vers de nouveaux sites. Ainsi, la paroisse de Valernes, d’abord à Saint-Heyriès, va se déplacer vers le castrum avec la création d’une nouvelle église. A Vaumeilh, un village défensif est créé à l’écart de la vallée. De même à Thèze et à Claret. A Curbans, le village fortifié s’installe sur une colline dominant la première implantation. De même à Venterol où le site des Tourniaires est abandonné au profit du village perché loin de la vallée.

 

La période moderne

 

Le village groupé, le château et la paroisse vont constituer désormais l’entité administrative et religieuse de nos communes. Les fondations monastiques perdureront plus ou moins longtemps dans le temps. La Révolution fera disparaître celles qui subsistaient encore. Les églises qui les composaient ont pratiquement toutes disparues. Saint-Marcellin à Valernes est en ruine et Saint-Heyriès a complètement disparu. L’église de Chane, dont il ne reste qu’un fragment est devenu une porcherie. Saint-Benoît à Sigoyer ne présente plus que quelques murs. A Claret, on ne sait où la situer. Seules, subsistent celles de Curbans et des Tourniaires. Il reste également le cas de certaines chapelles comme celles de Saint-Marcellin à Vaumeilh, de Saint-Cézaire à Sigoyer, de Notre-Dame du Pin à Curbans et de Notre-Dame des Roches à Claret pour lesquelles nous ne possédons aucune source fiable. Nous les étudierons dans la monographie de chaque commune concernée.

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[1] Prospections réalisées par Jean-François DEVOS sur Claret et Venterol et par Jean-François DEVOS et Philippe BERTONE sur Thèze, dont un résumé est paru dans le Bilan scientifique 2001, DRAC PACA, 2002, p. 35-36.

[2] Nous avons cependant retrouvé les restes d’un pont romain sur la commune de Monêtier-Allemont, au lieu-dit St-Aries sur le torrent dit Torrent de Pont Frache. Il subsiste une masse importante de 3,70 m de longueur sur 1,50 m de largeur et sur une hauteur moyenne de 1,40 m. Elle est formée de galets agglomérés dans un mortier gris, très dur. Quelques galets taillés formant le parement sont plantés de chant. D’autres débris du pont, plus petits, gisent à proximité immédiate. Le toponyme frache, signifie rompu, brisé.

[3] Archives communales de Clamensane, Cadastre de 1734, f° 89.

[4]Rapport de partage et division des terres vaines et incultes pour les citoyens habitans Claret du 10 août 1790.

[5] Marc de Leeuw, Le Prieuré de Chane.. SIVOM de La Motte-Turriers, 2000.

[6] Archives communales de Claret, Série O, voirie.

[7] Sur ce sujet, consulter La Durance de long en large des Alpes de Lumière, n° 149, 2005.

 

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